Avec tous les acteurs de l’écosystème du numérique et des postes (Etat, opérateurs, fournisseurs de services, Universités, Startups, associations de consommateurs etc.), l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes [Artp] s’est appuyée l’expertise sénégalaise et notre vivier de know-how pour partager son nouveau tableau de bord structuré autour d’outils et d’instruments digitaux de régulation qui cadrent avec la migration vers le numérique. C’était le 22 Janvier dernier. Une chose dont se félicite le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication [Restic].
Moustapha Diakhaté, le président du bureau exécutif du Restic, affirme que c’est un «tournant majeur» pris par la nouvelle direction générale de l’Artp qui prépare l’autorité indépendante aux enjeux cruciaux du numérique, de la connectivité nomade et du cloud. «Au-delà des démonstrations technologiques, ces solutions constituent les fondations d’un nouvel écosystème digital visant à améliorer l’efficacité de la régulation, renforcer la transparence et fluidifier les interactions entre le régulateur, les opérateurs et les usagers», souligne le Restic ajoutant qu’il urge d’anticiper l’ère des régulations hybrides avec la presse et les média, la protection des données personnelles en affinant des outils digitaux hybrides et transversaux dans le contexte de numérisation progressive de nos sociétés et mode de vie.
Ainsi, le Restic lance un appel à tout l’écosystème, ses membres aux premiers rangs à accompagner les ambitions et feuilles de route des autorités de régulation afin d’hisser le numérique et le digital comme les futurs catalyseurs d’activités économiques, de valeur ajoutée et d’emplois pour notre pays.
