LFI 2026, page 31, il est bien mentionné :
«Pour l’année 2026 , le Ministre chargé des Finances est autorisé à contracter des emprunts, à recevoir des dons au nom de l’État du Sénégal et à lever des ressources de trésorerie pour un montant total de 6 266 693 000 000 FCFA . Ces financements pourront être mobilisés soit sur le marché national, soit sur le marché extérieur auprès de pays ou organismes étrangers ou internationaux, à des conditions fixées par décret ou par convention.
«Ça c’est de l’INGENIERIE FINANCIÈRE » affirme Babo Amadou Ba. Enseignant en finance et patron des Cadres de Pastef, il ajoute: «Mais où est la “dette cachée” quand les intérêts (14 milliards) sont clairement inscrits dans le service de la dette 2026 (LFI, page 81) ?
Selon lui, le Sénégal veut obtenir des ressources sans faire une dette classique. Alors, selon lui, il fait un accord avec une banque. La banque avance de l’argent. En échange, le Sénégal s’engage à payer des intérêts réguliers et à transférer la performance d’un actif, ici une obligation.
Amadou Babo Ba explique que les opérations réalisées en 2025 s’inscrivent dans une logique de diversification des sources et des instruments de financement. Elles ont été conduites sur le marché des titres publics, conformément au calendrier d’émission, en cohérence avec la SDMT et dans le respect de l’autorisation parlementaire issue de la seconde loi de finances rectificative pour 2025.
