Menace de grève générale des syndicats : le patronat propose une relance de l’économie

à la une Eco-Finance

La mise en œuvre du Pacte national de stabilité reste bien en deçà des attentes du secteur privé national, selon la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes). Dans sa note, elle soutient que la démarche tripartite a été fragilisée par des modifications gouvernementales unilatérales sur des arbitrages clés lors des réformes  sur les codes du travail et de la sécurité sociale (durée du congé de maternité, rejet du plafonnement des dommages-intérêts pour licenciement abusif).

«La Cnes propose au gouvernement  de faire des efforts pour relever le niveau d’exécution de ses engagements. En outre, elle propose  une révision de la  méthodologie d’évaluation qu’il faudra baser sur le principe du contradictoire et une approche tripartite. Enfin, il a été suggéré de poursuivre le dialogue sociale pour consolider la confiance entre l’Etat et le patronat», affirme Abdel Kader Ndiaye le patron de la Cnes.

Il plaide par ailleurs pour l’apurement intégral des créances dues aux entreprises, aujourd’hui asphyxiés. L’organisation patronale appelle aussi à la formalisation concrète du dispositif d’appui destiné aux entreprises en difficultés du fait  de l’État ou de ses démembrements. Une vieille doléance: «La lutte contre  la concurrence déloyale observée dans des secteurs industriel, commercial ainsi qu’au Port de Dakar qui met en péril la pérennité de nos entreprises et altère leur compétitivité», poursuit Abdel Kader Ndiaye ajoutant que c’est un impératif de paix sociale face à l’échéance du 21 octobre prochain. Selon lui, c’est uniquement par la prise en compte de ces préoccupations majeures des créateurs de richesse que la trêve sociale pourra être préservée.

Cette relance est d’autant plus urgente que le climat social reste sous haute tension. Face à la menace de grève générale programmée par les travailleurs pour le 21 octobre prochain, le président de la Cnes lance un appel pressant à la paix sociale et à la poursuite du dialogue. De son avis,  seules une méthode de suivi transparente et les garanties économiques apportées au secteur privé permettront de stabiliser durablement le pays et d’éviter un blocage préjudiciable à toute la nation

La mise en œuvre du Pacte national de stabilité reste bien en deçà des attentes du secteur privé national, selon la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes). Dans sa note, elle soutient que la démarche tripartite a été fragilisée par des modifications gouvernementales unilatérales sur des arbitrages clés lors des réformes  sur les codes du travail et de la sécurité sociale (durée du congé de maternité, rejet du plafonnement des dommages-intérêts pour licenciement abusif).

«La Cnes propose au gouvernement  de faire des efforts pour relever le niveau d’exécution de ses engagements. En outre, elle propose  une révision de la  méthodologie d’évaluation qu’il faudra baser sur le principe du contradictoire et une approche tripartite. Enfin, il a été suggéré de poursuivre le dialogue sociale pour consolider la confiance entre l’Etat et le patronat», affirme Abdel Kader Ndiaye le patron de la Cnes.

Il plaide par ailleurs pour l’apurement intégral des créances dues aux entreprises, aujourd’hui asphyxiés. L’organisation patronale appelle aussi à la formalisation concrète du dispositif d’appui destiné aux entreprises en difficultés du fait  de l’État ou de ses démembrements. Une vieille doléance: «La lutte contre  la concurrence déloyale observée dans des secteurs industriel, commercial ainsi qu’au Port de Dakar qui met en péril la pérennité de nos entreprises et altère leur compétitivité», poursuit Abdel Kader Ndiaye ajoutant que c’est un impératif de paix sociale face à l’échéance du 21 octobre prochain.

Selon lui, c’est uniquement par la prise en compte de ces préoccupations majeures des créateurs de richesse que la trêve sociale pourra être préservée. Cette relance est d’autant plus urgente que le climat social reste sous haute tension. Face à la menace de grève générale programmée par les travailleurs pour le 21 octobre prochain, le président de la Cnes lance un appel pressant à la paix sociale et à la poursuite du dialogue. De son avis,  seules une méthode de suivi transparente et les garanties économiques apportées au secteur privé permettront de stabiliser durablement le pays et d’éviter un blocage préjudiciable à toute la nation.

Candido CAMARA

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *