Le gouvernement lâche du lest. Face a la mévente de la production arachidière et face a la grogne des producteurs, le gouvernement accepte enfin l’exportation d’une partie de la production. «Il faudrait ouvrir le marché à d’autres et revoir à la baisse la taxe à l’export. Une fois ces choses faites, peut-être que les choses vont rouler comme sur des roulettes. Il faudrait aussi payer les opérateurs qui réclament entre 50 et 55 milliards parce qu’ils sont un maillon important de la chaîne», affirmait Sidy Ba, porte-parole du Cncr.
Cependant, le ministre du Commerce précise que l’exportation est encadrée pour permettre aux huileries d’avoir de la matière première, d’une part, et d’autre part, pour préserver les semences.
