«Nous pouvons aujourd’hui nous réjouir d’avoir franchi une étape déterminante. Des consensus importants ont émergé, notamment sur : la rationalisation des partis politiques, le contrôle du fichier électoral, l’encadrement du financement public des partis, l’inscription permanente sur le fichier électoral, la création d’une Cour constitutionnelle, la dématérialisation du processus électoral et la création d’une Commission électorale nationale indépendante (CENI).
Ces avancées sont porteuses d’espoir pour une gouvernance politique plus moderne, plus transparente et plus efficace. Pour une démocratie en mouvement. Sans anticiper sur le rapport général qui exposera en détail les recommandations issues de vos travaux, je voudrais vous réaffirmer l’engagement ferme du Gouvernement à veiller à leur mise en œuvre effective. Cet engagement a été solennellement pris par le Chef de l’État lors de la cérémonie d’ouverture du 28 mai.
Le Dialogue national ne doit pas rester un événement ponctuel. Il doit devenir un processus permanent. Une démocratie vivante exige que l’écoute, la concertation et l’ajustement continu soient des réflexes institutionnels. Continuons à dialoguer, à corriger ensemble, car c’est dans ces interactions que se forge une gouvernance politique durable. »
