Les prévisions de recettes du budget général de l’Etat pour l’exercice 2026 ont été arrêtées à 6 188,8 milliards de FCFA, contre 5 014,3 milliards de FCFA pour le précédent, soit une augmentation de 1 174,5 milliards de FCFA, a-t-on appris du ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba.

Sénégal-budget : les prévisions de recettes pour l’exercice 2026 ont été arrêtées à 6 188,8 milliards

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Les prévisions de recettes du budget général de l’Etat pour l’exercice 2026 ont été arrêtées à 6 188,8 milliards de FCFA, contre 5 014,3 milliards de FCFA pour le précédent, soit une augmentation de 1 174,5 milliards de FCFA, a-t-on appris du ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba.

“Pour l’exercice 2026, les recettes totales sont estimées à 6 188,8 milliards de FCFA, contre 5 014,3 milliards de FCFA en 2025, soit une augmentation de 1 174,5 milliards de FCFA”, a-t-il indiqué aux membres de la commission des finances et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale.

  1. Diba leur a présenté les grandes orientations budgétaires du gouvernement, jeudi, en présence de son collègue de l’Économie, du Plan et de la Coopération, Abdourahmane Sarr, rapporte la page Facebook de l’institution parlementaire.

Selon la même source, l’exposé du ministre des Finances et du Budget “a notamment porté sur les recettes, la gestion de la dette publique et les moyens alloués aux pouvoirs publics”.

Cheikh Diba a ajouté que dépenses totales prises en compte par la loi de finances initiale pour l’exercice 2026 ont été arrêtées “à 7 433,9 milliards de FCFA en 2026, avec une progression maîtrisée de 12,4%, orientée prioritairement vers les secteurs sociaux et productifs”.

Le ministre des Finances et du Budget et son collègue de l’Economie, du Plan et de la Coopération ont tous les deux assuré que les réformes engagées par les autorités sénégalaises vont permettre de corriger le déficit budgétaire.

“Grâce aux réformes engagées, le déficit budgétaire sera ramené à 7,8% en 2025, et stabilisé à 5,37% en 2026. Cette trajectoire nous permettra d’atteindre, dès 2027, l’objectif des 3% fixé par l’UEMOA”, a indiqué Cheikh Diba.

Il estime que “ces chiffres témoignent du rétablissement progressif de la discipline budgétaire, de la restauration de notre crédibilité économique et du renouvellement de la confiance de nos partenaires techniques et financiers”.

Cette première séance marque le coup d’envoi du marathon budgétaire, lors duquel les parlementaires vont passer en revue les orientations et les priorités économiques, sociales et financières du gouvernement pour l’exercice 2026.

Aps

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