La gestion active de la dette qui consiste à rembourser la dette sur une longue période à un faible coût est préférée à la restructuration, à entendre le ministre des Finances et du Budget. “Rien que, sur l’année 2025, la gestion active nous a permis de libérer 500 milliards de francs Cfa” a estimé Cheikh Diba hier face aux députés.
Concernant l’état des discussions avec les Fmi, Cheikh Diba laisse entendre que les discussions se passent très bien. “Les sujets de discussion sont de deux ordres: le misreporting c’est-à-dire la communication de données erronées. L’autre point est sur la négociation du nouveau programme. Nous sommes tombés d’accord sur l’audit, la situation de la dette, la correction des statistiques sur les finances publiques, sur le sujet des réformes”, dit Cheikh Diba. Il souligne qu’il y a quelques mesures préalables qu’il convient de mettre en place d’ici le prochain conseil d’administration.
D’après M. Diba. “Les divergences que nous avions avec le Fmi est en rapport avec le cadrage et les projections. On a travaillé à rapprocher les positions. C’est dans le cadrage qu’il y a les grands enjeux de financement”, souligne-t-il. Expliquant que c’est l’argent qu’on doit aller chercher sur le marché pour boucler le besoin de financement. Il soutient que le Fmi ne croit pas qu’on puisse assurer le volume de financement. Pour cela, il propose la restructuration. “Nous sommes contre la restructuration pas par orgueil. Nous estimons qu’il y a une solution scientifique et économique qui permet de traiter aussi de la dette. C’est la gestion active de la dette”, dit Cheikh Diba. Il assure que le résultat est le même que du point de vue de la restructuration et que
