Les activités extractives ont affiché une forte hausse de 187,5% par rapport à l’année précédente, sous l’effet principalement de la production de pétrole. La valeur ajoutée de la branche « pétrole et gaz » représente 38,5% de celle des activités extractives et 11,4% de celle du secteur secondaire, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd).
La contribution de la branche « pétrole et gaz » à la croissance du PIB réel s’établit à 3,6 points en 2024. Après un repli de 9,1% en 2023, les activités extractives hors pétrole et gaz ont connu une hausse de 3,5% en 2024, malgré la baisse des productions de l’or et du sel et natron, selon l’Ansd.
En effet, selon notre source, cette reprise est soutenue par la production de phosphates qui a enregistré une hausse de 3,4% en 2024, en liaison avec la consolidation de la demande étrangère adressée au Sénégal. Dans le même sillage, le sous-secteur extractif hors hydrocarbures a bénéficié du dynamisme de la production de zircon qui a progressé de 42,6% en 2024 sous l’effet principalement de la bonne tenue de la demande étrangère, notamment, européenne.
En revanche, elles ont été amoindries par le repli de 13,7% de la production d’or, lequel représente 42,9% de la sous-branche. Cette baisse de la production aurifère résulte du recul de la P age 11 | 35 demande mondiale mais également de la chute de la teneur en or des fosses exploitées (-6,7%). Cette hausse des extractives hors hydrocarbures a été atténuée également par les replis respectifs de la production du sel et d’attapulgite de 15,2% et 5%.
