Les véhicules de transport avec chauffeur [Vtc] se sont imposés dans la jungle du transport urbain et même interurbain. Des milliers de Sénégalais sont dans le système des véhicules de transport avec chauffeur (Vtc).
Mais paradoxalement, ils n’ont pas de cadre légal. Certes les entreprises comme Yango, Heetch, etc ont une existence légale, mais les automobilistes qui utilisent l’application sont hors la loi. C’est pourquoi, ils sont souvent immobilisés par les agents de police.
Responsable d’une plateforme numérique dans le secteur des Vtc, Sabine Djokoto-Ayite affirme que les entreprises travaillent avec les autorités administratives pour mettre en place un cadre de régulation flexible et intéressant pour tous les acteurs. «Des discussions sont en cours notamment avec la commission transport de l’Assemblée nationale», affirme Sabine Djokoto-Ayite. Selon elle, il s’agit de créer un cadre légal et juridique autour de l’activité des Vtc au Sénégal.
L’entreprise détentrice de la plateforme numérique de service de transport et le partenaire se partagent 20%, c’est-à-dire respectivement 3% et 17%. Le chauffeur engrange les 80%.
