LES RESEAUX SOCIAUX, UNE AUBAINE POUR CREER DES MILLIONS DE JEUNES EXPERTS DES MARCHES FINANCIERS INTERNATIONAUX

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Des millions de traders rentables et financièrement indépendants ont connu le métier du trading grâce aux réseaux sociaux. Ils se sont formés à travers les partages d’expérience, les analyses et les stratégies de traders réputés dans le monde, à l’image de Kysper. Des Communautés qui regroupent des traders issus de divers pays et continents ont été créées et fondées sur des relations professionnelles relatives à l’analyse quotidienne des tendances des marchés et des bourses.

Au moyen des réseaux sociaux, des traders partagent l’utilisation des indicateurs techniques, qui sont des formules mathématiques appliquées à l’analyse du marché financier, tels les Moyennes Mobiles (Smart Money Concept -SMC, le Relative Strengh Index – RSI), les Retracements du mathématicien italien, Leonardo Fibonaci, les Bandes de l’Analyste financier américain, John Bollinger, les Pivot Points…etc.

Enfin, avec les réseaux sociaux, l’on partage quotidiennement ce que les traders appellent communément les annonces économiques (Rapport mensuels sur l’emploi aux Etats Unis, le discours du Président Américain, le discours du Gouverneur de la FED et celui du Gouverneur de la Banque Centrale Européenne). Les annonces économiques qui sont partagées par le canal des réseaux sociaux, influent directement sur la tendance du marché, sur l’actif à trader et attirent l’attention du trader sur le marché dans les prochaines heures ou minutes.

Le trading : une opportunité pour la jeunesse sénégalaise

Le temps du trader est très précieux. Il n’a pas le temps d’invectiver, de calomnier ou de regarder des choses inutiles sur les réseaux sociaux. Il ne s’intéresse qu’aux marchés financiers au quotidien, qu’aux résultats de leurs trades fondés sur soit le scalping, soit le day trading ou le swing, selon la préférence du trader.

Quelques rares Sénégalais ont découvert tardivement le trading ; les plus rentables sont partis pour s’installer définitivement à Dubaï. Lorsqu’on ne peut pas maitriser ou freiner les réseaux sociaux, il faut canaliser les jeunes pour en faire une véritable aubaine et une clé de réussite Incommensurable.

Il faut aider et accompagner les jeunes sénégalais à comprendre qu’avec les réseaux sociaux, une démocratisation et une digitalisation du trading et des marchés financiers et un accès illimité à des milliards de dollars par jours s’offrent à eux. Tenez, un jeune, grâce aux plateformes digitales dédiées, peut rester dans sa chambre, dans son champ, dans sa boutique, acheter ou vendre des actions de Boeing, de Tesla, de Coca Cola, d’Apple ; investir sur les Indices (Dow John, CAC 40, JAPAN225, FTSE, NASDAQ), sur le Rendement des Obligations du Gouvernement américain ou canadien, sur le BITCOIN ou sur les matières premières (or, pétrole, argent, céréales…), sur le FOREX (EUR/USD ; GBP/JPY, CAD/JPY, USD/JPY…)  et faire des gains au quotidien.

A titre illustratif, la valeur transactionnelle journalière sur le gold peut atteindre cinq mille milliards de dollars et celle du FOREX, dix mille milliards de dollars. Il s’agit de faire en sorte que les jeunes sénégalais qui sont arrivés au moins au cycle secondaire, puissent tirer profit des marchés financiers internationaux.

Le trading : une alternative au manque d’emplois

 Concrètement, de mon expérience personnelle, j’ai réussi à faire évoluer une trade sur le gold (or), un investissement de 50 dollars (25 mille FCFA) à presque 09 mille dollars (4 millions cinq cent mille FCFA ) en une semaine !!! Et si on pouvait créer une communauté de 05 millions de traders au Sénégal en permettant à chaque Trader de faire un gain au moins de 50 dollars par jour (25 mille FCFA par jour, soit 750 mille FCFA par mois), l’on aurait réussi à canaliser la jeunesse sur l’utilisation des réseaux sociaux, à créer des emplois et des revenus décents à des millions jeunes répartis entre les quatorze régions du pays.

L’Etat central ne peut donner de l’emploi à tous les jeunes ; les entreprises privées ont des capacités d’absorption limitées face à des milliers de jeunes diplômés (plus de trois cent mille) par an. Face à cette situation très délicate avec ces lots de conséquences et de désastres, l’une des solutions les plus efficaces, rentables et rapides, est d’orienter une bonne partie des jeunes aux marchés financiers internationaux, aux bourses, à travers le trading.

Les qualités essentielles d’un bon trader

Mais au-delà des gains et de l’expertise sur les marchés financiers et de la compréhension de l’économie mondiale, le métier de trading charrie des valeurs qui sont obligées d’être respectées par tout trader. Ces valeurs sont ensuite transposables par le trader, dans la société sénégalaise, afin de faire régner l’ordre, la paix et le respect.

La première valeur est la discipline. Un trader indiscipliné, qui ne respecte pas les règles du marché, ne sera jamais rentable et finit toujours et rapidement par cramer son compte de trading. En Trading, si tu ignores la liquidité, tu deviens automatiquement la liquidité ! Le Trading finit toujours, par instaurer de la discipline chez le trader.

La deuxième valeur qui guide tout trader, est la patience. Il faut être patient pour prendre position de d’achat ou de vente sur le marché. Un trader qui n’est pas patient n’est jamais rentable.

La troisième valeur est l’équilibre : un trader doit chercher et trouver l’équilibre ; notamment, ceux qui sont friands des Fair Value Gap (FVG) ou des Orders Blocks (OB) pour prendre une trade. Il s’agit pour eux, de chercher en permanence le point de l’équilibre du déséquilibre de la tendance du marché boursier, suite à un violent mouvement haussier ou baissier créé par les banques d’Investissement et les fonds d’Investissement, à chaque fois qu’ils entrent sur le marché en injectant des milliards de dollars.

La quatrième valeur est le partage et la générosité. Un trader est forcément généreux et il aime partager son analyse technique ou fondamentale du marché.  Quotidiennement, le trader analyse le marché et partage ses résultats à des millions de traders qu’il ne connait pas, à travers des plateformes digitales, sans contrepartie. La seule satisfaction obtenue est le partage des résultats et les remerciements tels : « Merci beaucoup Leader, tu m’as permis de gagner aujourd’hui, 300 dollars, 500 dollars… en prenant trade sur le Gold, ou sur le Brent (pétrole brut) ou sur le Bitcoin ». Le trader aime s’investir durant des années pour acquérir des connaissances techniques lui permettant enfin d’appliquer des formules mathématiques aux marchés financiers, puis partager gratuitement ses résultats, son expérience, ses échecs, ses succès à des inconnus.

Le trading comme mécanisme de financement public

Mieux, sur un programme de six mois, en permettant au moins à cinq millions de jeunes sénégalais à tirer profit des opportunités incommensurables qu’offre le marché financier international, ils tournent définitivement le dos à l’utilisation négative des réseaux sociaux, à générer leur propre emploi, à être indépendants financièrement et à contribuer au développement du pays à travers une fiscalisation adaptée au métier du trading.  

L’Etat du Sénégal peut aussi investir sur les marchés financiers et générer quotidiennement suffisamment de gains pour trouver une solution à la dette, réduire les emprunts et financer l’économie. Oui, c’est possible de libérer la jeunesse des griffes des réseaux sociaux ; de faire comprendre aux jeunes sénégalais que les réseaux sociaux sont, sous un angle, aussi importants que le pétrole et le gaz.

Dr Aliou NIANG

Fondateur Academy Trading Capital

Tarder Certifié

Docteur en Commerce International

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