Sénégal-Lancement du Fonds de Développement de la Microfinance Islamique: un pas vers l’inclusion et le développement territorial!

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Dakar- Dans le cadre de l’Année 2026, proclamée « Année de l’Emploi et de l’Économie Sociale et Solidaire » par Bassirou Diomaye Faye, Président de la République, le Ministre de la Microfinance et de l’Économie Sociale et Solidaire, Dr Alioune Dione a officiellement lancé le Fonds de Développement de la Microfinance Islamique (FDMI). Ce nouveau dispositif, successeur du PROMISE, s’inscrit dans la dynamique de renforcer l’inclusion financière, l’entrepreneuriat local et le développement territorial. La cérémonie s’est tenue en présence de figures clés du secteur, notamment M. Papa Layty Ndiaye, Président du Conseil de surveillance, Dr Abdou Diaw, Administrateur Général du FDMI, Dr Nabil Ghalleb, Directeur régional de la Banque Islamique de Développement (BID), M. Lamine Diouf, Directeur Exécutif de l’APIM, ainsi que des responsables des Institutions de Microfinance (IMF) et des organisations œuvrant dans l’écosystème de la microfinance et de l’économie sociale.

Lors de cette occasion, Papa Layty Ndiaye a annoncé la transformation du PROMISE en FDMI, avec une gouvernance renforcée et un déploiement régional prévu pour maximiser l’impact social et économique auprès des populations. Il a également évoqué la création d’un comité consacré à la diversification des financements, dans le but de soutenir la vision du Sénégal à l’horizon 2050.

De son côté, le Dr Abdou Karim Diaw a présenté le Plan stratégique 2026–2030, visant à positionner le FDMI comme un pôle régional de référence. Avec une mobilisation de 200 milliards de FCFA, le fonds ambitionne de financer 300 000 projets et de renforcer les capacités des acteurs locaux. Basé sur la finance islamique, il entend soutenir l’économie rurale, réduire la pauvreté et freiner l’émigration, en créant des opportunités durables pour les populations.

Selon le ministre Alioune Badara Dione, le FDMI constitue un instrument de justice sociale, qui, grâce à une synergie interministérielle en finance islamique, assure la création de valeur locale et l’industrialisation agricole, essentielles pour freiner l’exode rural. La ministre a quant à elle souligné que « la flamme d’espoir est allumée » et que le lancement du FDMI représente le carburant nécessaire pour alimenter cette dynamique. Il a invité les institutions financières, les jeunes et les femmes à s’unir en coopératives, tout en appelant les partenaires à rejoindre une vision souverainiste, afin de bâtir le Sénégal de 2050.

Source : Ministère de la Microfinance et de l’Économie Sociale et Solidaire

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