Société Nationale de Recouvrement : le Directeur Général Papa Ibrahima Senghor décline ses cinq axes stratégiques

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Dakar,

Le nouveau directeur général de la Société nationale de recouvrement a officiellement pris ses fonctions ce lundi. Lors de la passation de service, Papa Ibrahima Senghor a déclaré que sa vision s’articulera autour de cinq axes stratégiques, comme une architecture cohérente où chaque pilier appelle le suivant et le renforce.

Selon lui, le premier axe est le renforcement de notre cadre juridique. Car une institution de recouvrement sans socle légal robuste est une institution sans armes. «Nous sécuriserons nos interventions, élargirons nos capacités d’action et alignerons notre pratique sur les meilleures normes de l’espace OHADA. C’est ce fondement qui rendra possible tout ce qui vient ensuite », dit-il.

Il affirme que l’excellence opérationnelle ouvrira naturellement la voie au développement commercial et au rayonnement sous-régional. Selon lui, la SNR a vocation à être présente partout où les besoins existent : auprès des banques, des entreprises publiques, des investisseurs, des acteurs privés, au Sénégal d’abord, dans l’espace UEMOA ensuite. Il soutient que ce développement sera porté et accéléré par la transformation digitale : dématérialisation des procédures, système d’information intégré, exploitation intelligente de la donnée, pilotage moderne de nos activités. Car dans le monde qui est le nôtre,  selon lui, la transformation digitale est désormais une condition de performance pour toute institution. Enfin, dit-il, tout cela reposera sur la gouvernance et le capital humain. 

«Les cent premiers jours produiront des résultats visibles.»

En outre, Papa Ibrahima Senghor affirme que son management reposera sur quatre principes. L’écoute d’abord. Je crois profondément que les meilleures décisions naissent de ceux qui sont sur le terrain. «Avant d’agir, j’écouterai. Mais une fois les décisions prises, elles devront être exécutées. La responsabilisation ensuite. Chaque responsable devra pouvoir répondre à des questions simples : quel est mon objectif, quel résultat dois-je produire, dans quel délai, et comment le mesurons-nous ? Ce n’est pas de la bureaucratie. C’est de la clarté, et la clarté est la première forme de respect envers les équipes », promet-il.

L’équité aussi. Je demanderai de la rigueur, mais cette rigueur s’appliquera à tous, à commencer par moi-même. Une Direction Générale qui exige des autres ce qu’elle ne s’impose pas à elle-même perd, dès le premier jour, toute autorité morale.

Et l’obligation de résultats enfin. Je suis venu produire des transformations mesurables, et il n’y a pas, dans cet engagement, la moindre ambiguïté. C’est ici que Jub, Jubal, Jubanti cesse d’être une formule pour devenir le fil conducteur exigeant de notre action au quotidien : dans le traitement de chaque dossier, dans chaque décision managériale, dans chaque rapport rendu au Conseil de Surveillance.

«Dès les premiers jours, notre feuille de route s’articulera autour de trois verbes. Sécuriser. Sécuriser nos finances, sécuriser nos processus, sécuriser nos responsabilités. Sécuriser d’abord, pour bâtir ensuite sur des fondations solides. Structurer. Structurer notre gouvernance, notre organisation, notre système de pilotage de la performance. Une institution de référence se construit d’abord sur une gouvernance et un pilotage internes solides», affirme le nouveau directeur général de la SNR qui promet aussi d’accélérer les réformes prioritaires, les partenariats à construire et la montée en hvjhjpuissance que la SNR mérite et que le Sénégal attend. «Les cent premiers jours produiront des résultats Kk visibles. Un tableau de bord de la Direction Générale sera mis en place. Les décisions seront suivies, les objectifs mesurésjhjhj, et les résultats, comme les difficultés, seront présentés au Conseil de Surveillance et à la tutelle avec la même transparence», dit-il.

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